Vendez du SEO sous votre marque, je reste invisible
Le SEO en marque blanche règle un problème que connaissent beaucoup d’agences : signer des missions de référencement qu’on n’a pas les moyens de produire en interne. Je produis, vous livrez, votre client ne connaît que vous. Aucun logo, aucune signature, aucun contact direct.
Vous signez des missions que vous ne pouvez pas produire
- Un client demande du référencement, votre équipe ne couvre pas le sujet
- Recruter un SEO senior pèse 58 000 à 80 000 euros par an, charges comprises
- Les freelances trouvés dans l’urgence livrent tard et sans méthode écrite
- Vous refusez des budgets par manque de bande passante technique
- Un ancien sous-traitant a fini par contacter votre client en direct
Un senior derrière votre enseigne, sans ligne au bilan
- Chaque livrable arrive à votre charte, prêt à transmettre tel quel
- Aucun échange avec votre client, aucune mention de mon nom nulle part
- Un prix d’achat qui laisse une marge nette au moment de la revente
- Vous prenez le bloc entier ou une brique : audit, contenu, liens, pilotage
- Treize ans de pratique mobilisables au dossier, sans passer par un recrutement
Six briques, à prendre séparément ou ensemble
Invisibilité contractuelle
Accord de confidentialité signé avant le premier fichier échangé. Aucune signature d'auteur, aucune donnée de création dans les documents, aucun contact avec votre client final, ni pendant la mission ni après sa clôture.
Audit technique complet
Crawl, indexation, Core Web Vitals, architecture. Le rapport arrive à votre format, avec un plan de correction que vos développeurs appliquent sans avoir à le retraduire.
Cocon sémantique et arborescence
Étude de mots-clés, structure mère et filles, plan de maillage, briefs éditoriaux. Vous récupérez l'ensemble, ou la seule arborescence si vos rédacteurs prennent la suite.
Production de contenu
Rédaction hybride, structure travaillée puis passage senior. De 0,03 à 0,04 euro le mot selon le volume. Un article de 1 000 mots vous revient à 40 euros avant marge.
Netlinking
Liens contextuels issus d'un réseau privé constitué depuis 2012, à 150 euros le pack de trois. Les domaines vous sont communiqués à vous, jamais à votre client.
Reporting à votre enseigne
Rapport mensuel à votre format : positions, trafic, conversions, actions menées. Vous l'envoyez sous votre logo, sans retouche préalable à prévoir de votre côté.
Ce que vous achetez, ce que vous revendez
Onze concurrents promettent la discrétion sur ce marché. Aucun n’affiche de chiffre. Voici le mien, mis en regard des prix pratiqués en France, pour que la marge se calcule avant la signature et non après.
| Prestation | Votre prix d’achat | Prix constaté en France | Marge brute |
|---|---|---|---|
| Article optimisé de 1 000 mots | 40 € | 100 à 300 € | 60 à 260 € |
| Pack de 3 liens contextuels | 150 € | 90 € le lien en médiane | environ 120 € |
| Audit technique, site sous 1 000 pages | dès 500 € | dès 1 000 € | dès 500 € |
| Cocon sémantique, pack Autorité | dès 900 € | Rarement affiché | à votre main |
| Pilotage mensuel | 400 € par mois | 1 500 à 5 000 € pour une PME | 1 100 à 4 600 € |
La colonne de droite est une soustraction, pas une promesse. Elle suppose que vous revendez au prix du marché français, ce que vous seul décidez en fonction de votre positionnement et de la valeur perçue de votre enseigne.
Le poste le plus rentable reste le pilotage mensuel, parce qu’il se renouvelle. Le contenu vient ensuite, par le volume. L’audit technique, lui, sert surtout de porte d’entrée : il ouvre la relation et révèle les chantiers que vous facturerez ensuite.
Un mot sur la ligne netlinking, qui surprend souvent à la lecture. Le pack de trois liens à 150 euros se compare à une médiane française d’environ 90 euros l’unité, soit 270 euros pour le même volume. L’écart ne vient pas d’une qualité moindre mais de l’absence d’intermédiaire : les domaines appartiennent à un réseau que j’entretiens directement, sans plateforme d’achat qui prélève sa commission au passage.
Trois étapes, votre client n'en voit aucune
Vous cadrez le besoin
URL, périmètre, échéance promise à votre client. L’accord de confidentialité se signe avant que le moindre fichier ne circule entre nous.
Je produis en retrait
Le travail avance sans que j’apparaisse. Les échanges passent par vous, à l’écrit, sur le canal que vous choisissez.
Vous livrez sous votre nom
Le livrable arrive à votre charte, relu et daté. Vous le transmettez tel quel ou vous le retouchez, et je n’ai pas à le savoir.
Et si votre client remontait jusqu'à moi ?
C’est la question qui décide, souvent avant même le prix. Une agence qui perd un client au profit de son propre sous-traitant ne recommence jamais.
Quatre mécanismes ferment la porte. L’accord de confidentialité, signé avant le premier échange, interdit toute approche de votre client pendant la mission et après elle. Les documents partent nettoyés de leurs métadonnées de création. Aucune signature d’auteur ni balise de paternité n’accompagne les contenus rédigés. Et les échanges restent bilatéraux, sans copie, sans réunion à trois, sans espace de travail partagé où mon nom apparaîtrait.
La limite, maintenant, parce qu’elle existe. Je ne contrôle pas ce qui sort de vos serveurs (un PDF transmis sans être renommé suffit à ouvrir une piste) ni ce que vous choisissez de dire à votre client. Certaines agences assument d’ailleurs de mentionner un partenaire technique, et cela fonctionne très bien. Le dispositif protège votre relation commerciale, il ne remplace pas votre propre discipline documentaire.
Côté conditions, rien de différent du direct : ce sont les mêmes tarifs que pour un client final, sans majoration partenaire. Le plus rapide reste de m’exposer le type de missions que vous signez.
Tout ce que vous devez savoir
La grille partenaire part sous 24 heures.
Décrivez le type de missions que vous signez et le volume mensuel que vous envisagez. Je renvoie la grille complète accompagnée d’un exemple de livrable anonymisé.
Externaliser son SEO ou recruter : ce que change vraiment le calcul
La question de l’externalisation SEO se pose rarement à froid. Elle arrive quand une mission est déjà signée et que la production manque. À ce moment-là, le choix se réduit à trois options : refuser le budget, recruter dans l’urgence, ou déléguer à quelqu’un dont vous ne connaissez pas encore la méthode. Les trois ont un coût, mais un seul se pilote.
Pourquoi le SEO offshore reste-t-il tabou dans les agences ?
La méfiance vise en réalité un autre sujet que la géographie. Ce que redoute un patron d’agence, c’est de payer un tarif junior et de recevoir du travail junior, puis d’expliquer le résultat à son client.
Ce risque existe partout. En France, le tarif journalier moyen d’un profil de zéro à deux ans d’expérience tourne autour de 282 euros, contre 498 euros entre huit et quinze ans. L’écart ne mesure pas un lieu, il mesure une ancienneté et une méthode. Une agence qui délègue à un junior parisien récupère exactement le même problème qu’en déléguant à un junior installé ailleurs.
La variable à contrôler n’est donc pas le passeport du prestataire mais ce qu’il sait faire, ce qu’il écrit avant de produire et ce qu’il accepte de s’engager à livrer. Le reste relève du préjugé, et il coûte cher aux agences qui refusent des budgets pour cette raison.
Comment garder le contrôle qualité sur une production externalisée ?
Trois dispositifs suffisent, à condition d’être posés avant la première ligne produite.
Le brief d’abord, écrit et daté, qui fixe l’intention de recherche visée, la structure attendue et les entités à couvrir. Ensuite la grille de recette, c’est-à-dire les critères sur lesquels vous accepterez ou refuserez le livrable, décidés pendant que personne n’est encore engagé émotionnellement. Le cycle de correction enfin, avec un nombre d’allers-retours convenu à l’avance (deux suffisent quand le brief est bon, cinq signalent que le brief ne l’était pas).
Ce cadre change aussi votre arbitrage économique. Un article expert B2B se revend entre 300 et 500 euros en France quand il repose sur des données originales, tandis que l’optimisation d’une page déjà indexée tourne autour de 100 euros pour un retour souvent plus rapide. Savoir lequel des deux vous vendez, avant de commander, évite d’acheter du volume là où votre client attendait de l’autorité.
Comment se pilote une collaboration à distance au quotidien ?
À l’écrit, presque exclusivement. Chat et email, avec un fil par dossier. Pas de téléphonie, et ce choix n’a rien d’un aveu de faiblesse : une décision prise au téléphone se perd, une décision écrite se retrouve six mois plus tard quand votre client demande pourquoi telle page a été fusionnée.
Le décalage horaire aide plus qu’il ne gêne. Antananarivo prend deux heures d’avance sur Paris en hiver, une seule en été, ce qui laisse une large journée commune tout en libérant une matinée de production (la plus calme de la journée) avant vos premières sollicitations.
Sur le volume, une précision qui a son importance. Je rédige moi-même, du brief à la relecture finale, et c’est le mode par défaut sur tous les dossiers. Quand une commande dépasse ce qu’une seule plume absorbe sans allonger les délais, je m’appuie sur l’équipe de LAPLUME.MG pour la production, en gardant la validation de chaque texte avant qu’il ne vous parvienne. Vous ne changez donc jamais d’interlocuteur, ni de standard en cours de route.